Hypat, Royaume de Fer
The supremacy of the Human Being ends here.
L'Orion est un flux de mana, une essence se trouvant chez certains humains... Avec l'Orion vient le pouvoir: contrôler l'eau, lire dans les pensées, créer de l'électricité.. Tout est possible, mais toute forme de pouvoir a un prix ; les Oriniens sont traqués comme du gibier, perçus comme des monstres par les gens normaux, les Lambdas.
Réglement GénéralRéglement RPGContexteLes groupesL'OrionPrésentation
A savoir
# OUVERT
# Forum RPG fantastique, libre et sans prise de tête !
Contexte
Orion. Pour certains, il s’agit d’un personnage mythologique tandis que pour d’autres, ce mot évoque un pouvoir d’une grande puissance. Né de la terre, ce pouvoir à habité une partie de la population humaine et permis l’évolution de l’espèce, mais a quel prix ? Démasqués à travers diverses périodes historiques, les Oriniens furent pour la plupart massacrés puis oubliés des Lambdas qui voyaient en eux des monstres. Pourtant aujourd’hui, ils vivent encore, cachés parmi la population, parmi les leurs, mais pour encore combien de temps ?
Evénements
Ego vero sic intellego, Patres conscripti, nos hoc tempore in provinciis decernendis perpetuae pacis habere oportere rationem. Nam quis hoc non sentit omnia alia esse nobis vacua ab omni periculo atque etiam suspicione belli ?
Duplexque isdem diebus acciderat malum, quod et Theophilum insontem atrox interceperat casus, et Serenianus dignus exsecratione cunctorum, innoxius, modo non reclamante publico vigore, discessit.
Orion'Sins
everything is falling apart

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 Tarryn O'Neil - Vive les cookies :3

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Date d'inscription : 20/05/2014
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Identité
Nom - O'Neil ;
Prénom - Tarryn ;
Age - 21 ans ;
Espèce - Humaine guerrière ;
Arme 1 - Crescent Rose (faux agrémentée d'un dispositif magique auto-allimenté (cf histoire xP)) ;
Arme 2 - Taguels Dragons (Artefact magique qui permet la métamorphose en dragon).


Intelligence - 5/25
Force - 2/25
Adresse - 10/25
Courage - 4/25
Charisme - 4/25

...
CaractèreQualités
Altruiste
Modeste
Naturelle
Directe
Joviale
Protectrice
Bagarreuse


(Je rajouterais au fur et à mesure des rp...)
Défauts
Peu convaincante
Têtue
Déteste l'autorité
Fort caractère
Irréfléchie
Maladroite
Possessive


(Je rajouterais au fur et à mesure des rp...)
Autres caractéristiques
Attirée par le feu.


(Je rajouterais au fur et à mesure des rp...)
Histoire
Le feu rougeoyait et jetait ses lueurs chaleureuses dans la petite maison en pierre. Il crépitait doucement et emplissait la salle de ses bruits rassurants. Rien de mieux qu'un bon feu dans la cheminée lors d'une dure journée d'hiver, grise et neigeuse. Assise sur le sol, frémissante, emmitouflée dans le plus de couverture que j'avais pu trouver dans les placards, devant le feu crépitant, mes cheveux auburn trempés dégoulinant lentement, j'essayais de sauver mes orteils. Mon corps s'efforçait de se réchauffer, mais je ne pouvais m'empêcher de claquer des dents et de frissonner tout le temps.
La porte grinça derrière moi, me faisant sursauter. Je tournais la tête, regardant le jeune homme qui rentrait à l'instant. Il plissa ses yeux noirs, pris une chaise et s'approcha de moi. Il s'assit et ouvrit la bouche :
- Ça va mieux ? Toujours froid ?
Sa voix rauque emplit mes oreilles. Je hochais la tête. Il devait être à un mètre seulement de moi, assis à califourchon sur sa chaise, les coudes sur le dossier. Il me fixait du regard, et je reportais le mien sur le feu. Le garçon se racla la gorge.
- Raconte moi ton histoire, me demanda-t-il plus pour la forme que pour le fond.
J'étais obligée de tout raconter, de fond en comble. C'était le marché. L'accord que j'avais passé avec lui qui m'hébergeait pour cette nuit d'hiver, en échange du récit de ce qui m'amenait ici, moi, ancienne pseudo-rebelle contre le Seigneur de Fer. Je m'humectais les lèvres et commençait lui raconter un bout de mon histoire.
- C'était il y a quelques mois-
- Nan, me coupa-t-il immédiatement. TOUTE ton histoire. De ta naissance jusqu'à aujourd'hui.
Je lui jetais un coup d’œil. Je n'aimais ni l'autorité, ni parler de moi. Alors les deux en même temps, il ne valait même pas imaginer. Je serrais la mâchoire et essayais de me raisonner en regardant par la seule ouverture de cette petite salle : une fenêtre qui laissait entrevoir une tempête de neige. Pas le genre gentillouinette début d'hiver où on fait les bonhommes de neiges avec les enfants. Non, celle où on y laisse la peau à moins de raconter son histoire à... un garçon somme toute pas mal, le tout en échange d'un lit et d'un repas.
Je tournais donc ma tête de nouveau vers le feu – toujours le feu-, et obtempérais sans protester (rare venant de ma part).
- Je suis née lors de l'hiver xx76. Mes deux parents étaient adorables. Du genre certainement rare par ces temps. Nous vivions tranquillement dans le Royaume du Seigneur de Fer, sans poser de questions et de problèmes. J'étais une jeune fille rien de plus normal. Mais un groupe de rebelles contre le pouvoir en place décidèrent d'attaquer notre village. Ils vinrent enlever tous nos biens. Violèrent les filles. Enlevèrent certaines d'entre elles. Tuèrent les personnes qui ne se pliaient pas aux règles ou fuyaient. Puis nous employèrent comme des esclaves. Apportés comme du bétail dans leur camp en dehors du territoire, notre fonction était de leur servir de main d’œuvre – principalement. La vie n'était pas superbe au début, oui ça c'est sûr. J'avais seulement quatre ans quand je suis arrivé au camp, et je dus grandir plus vite et m'endurcir pour ne pas plier. Bagarreuse, vers l'âge de huit ans, je m'amusais à chaque fois que les coups fusaient. C'était d'ailleurs mon seul moyen d'amusement. Mais même si je n'avais aucune capacité spécifique à la base, je me démarquais des autres enfants non pas par ma force, ni par mon intelligence, mais par une agilité assez impressionnante pour une petite humaine. Les responsables du lieu m'emmenèrent loin de mes parents. (Je fis une pause pendant mon récit, perdue dans mes pensées, revivant certains épisodes douloureux de ma vie.) On m'a entraîné à devenir une guerrière pour le compte des rebelles. Pas le choix, bien sûr, c'était contre ma vie et celle de mes parents. Mais je n'avais pas vraiment la puissance nécessaire pour manier les lourdes armes, j'étais peu douée à l'épée ou à la hache. Je ne te parle pas de ma précision au lancer de couteau ou au tir à l'arc. Une catastrophe ambulante. (Je souris légèrement au souvenir de couteaux plantés dans mon instructeur à un certain endroit douloureux, jetais un rapide coup d’œil au jeune homme à ma gauche.) Enfin bref, je n'excellais en rien de particulier sauf le combat corps à corps, où je pouvais à peu près m'en sortir grâce à ma mobilité particulière. Jusqu'à Crescent Rose.
Je pris dans ma poche une plaque de métal circulaire et la sortis. De la taille de ma paume, d'un demi pouce de hauteur, une rune en forme de rose rouge sillonnait les deux faces. Au centre de la rose, là où normalement se trouvait l'ultime pétale protégeant le cœur de la plante, se trouvait un minuscule interstice. Je passais mes doigts lentement sur les rainures, distraitement, connaissant par cœur les tours et détours de mon âme sœur. Le regard interrogateur du garçon sur l'objet réveilla en moi ce familier sentiment protecteur à l'égard de mon bébé.
- Ton nom ? grognai-je.
Il fronça les sourcils, réfléchit un instant et me répondit, impassible :
- Bastian. Akins Bastian. Et toi ?
Je hochai la tête sans lui répondre. Je me levais, laissant les couvertures glisser à terre, m'éloignais du feu et du garçon, pris mon bijou dans ma main et glissais mon index dans l'interstice au centre. Un frisson me parcourut, sentant la magie passer de la plaque à ma main en se répandant dans mon corps. Cette magie ne venait pas de moi, bien sûr, j'en étais totalement dépourvue, mais elle était puissante et pulsait sur la plaque comme un cœur miniature. Un minuscule clic métallique se fit entendre, et je tendis légèrement mes mains devant moi. Des minuscules pétales de roses lumineuses sortirent en légers panaches et tournèrent autour de moi, déversant leur magie dans la pièce. Lentement, car je ne me concentrais pas et car j'étais assez faible physiquement – j'étais encore frigorifiée -, mon bébé se transforma dans mes mains. En temps normal, la magie peut, via moi comme catalyseur, faire en sorte que l'arme soit opérationnelle en une fraction de seconde. Mais là, je pus assister une fois de plus dans ma vie à la formation de mon bien le plus précieux, après mon artefact, qu'est Crescent Rose : Une faux magique créée par les plus grands magiciens indépendants du Seigneur. J'expliquais son origine à Bastian et lui fis comprendre qu'elle était A MOI. Je lui racontais que la faux n'avait, par rapport à d'autres armes, besoin que d'élan pour être efficace, et que ma vivacité me permettait de la manier comme si elle était un allongement de mon propre corps. Juste à l'endroit où reposait ma main droite – j'étais droitière-, se dessinait la même rose rouge que sur la plaque d'origine. Je ne pris pas la peine de lui montrer ma botte secrète : un dispositif secret à l'endroit de la rose qui permettait de tirer, en tirant sa force magique de recharges mystérieuses que m'avait fourni les rebelles, des sortes de flèches, plus petites encore, et entièrement métallique, d'une forme conique. Une drôle de petite munition, extrêmement destructrice. Je pris soin de n'exécuter aucun mouvement malencontreux et trouvais l'encoche pour « replier » l'arme. Je rangeais alors soigneusement la plaque de Crescent Rose dans ma poche et vérifiais au passage la présence de mon premier objet d'attention : le Taguel Dragon de ma mère. Ce que je croyais être à la base une simple pierre entourée d'or blanc précieux pouvait en fait vous transformer en dragon. Je revoyais déjà les reflets qui passaient de fauves à vermeil sur la pierre à la lumière, à peine taillée pour être accrochée sagement à une chaîne. Une merveille, un trésor, objet de convoitises. Raison de la mort de mes parents. Je me raclais la gorge, me rapprochais de nouveau de la cheminée, prenant une chaise au passage et m'asseyant en face du jeune homme. Je passais à la suite de mon récit sans plus tarder, mon ventre commençant à tirer et mes muscles des paupières à faiblir avec la chaleur de la pièce et la tranquillité de l'endroit.
- La faux étant alors devenue mon arme de prédilection, on commença à m'employer comme guerrière, mais de mon point de vue, j'étais plus une tueuse à gage. (Je marquais une pause, revoyant la couleur vermillon qui recouvrait mon corps et le sol à chaque meurtre. Mon esprit s'était renfermé lorsque j'avais commencé ce « travail ». Je faisais ça pour mes parents. Bien sûr, ça ne changeait rien à la situation d'aujourd'hui. Je repris calmement, presque insensible au souvenir des vies que j'avais pu prendre pour la soit disant paix.) J'avais à peine seize ans. (Je sortis un petit rire gêné, comme si c'était de ma faute) J'ai du tuer beaucoup, beaucoup de gens. Je crois que j'ai perdu le compte au bout d'une trentaine : il valait mieux, car quiconque avec un minimum de raison deviendrait fou en tuant autant... Puis lorsque je me suis sentie prête, à vingt ans, j'ai arrêté cette corvée inhumaine. Ce n'était pas la paix à laquelle ils aspiraient qu'ils essayaient de répandre. C'était la mort. Et je ne pouvais plus supporter tout ça sur... mes épaules de jeune fille. Je me suis enfuie avec mes parents en les sortant du camp. Ils m'ont accompagné jusqu'à une petite ville dans la Royaume du Seigneur. Et, alors que je croyais que rien n'était pire que les rebelles, je regardais le monde que je redécouvrais avec un certain dégoût. Alors que nous allions partir pour prendre refuge en territoire libre, les rebelles nous avaient rattrapés. Mes parents-
Ma voix se brisa en souvenir de leur fin. De leurs visages fripés par le travail au soleil et par la douleur. De leur cri silencieux, la bouche horriblement ouverte comme un serpent, lorsqu'ils furent égorgés par ces connards de rebelles. Le garçon ne comprenant apparemment mon émotion et mon mutisme, je lui mimais un égorgement, le poing fermé, le pouce sortis, suivant horizontalement mon cou. Il hocha la tête, et un voile de compassion traversa ses prunelles sombres. Mais il ne savait pas le pire. Il ne savait pas que ma mère, dans son dernier souffle, avait sortis d'un pan de sa jupe l'artefact qu'elle gardait secrètement depuis tout ce temps. Et que j'avais du la regarder mourir, se vider de son sang, pendant que les rebelles me regardaient avec consternation. Pour eux, j'avais fais partie de la bande. J'avais pourchassé des humains, elfes ou nains avec eux pour mettre fin à leurs jours. Ils ne remarquèrent même pas l'objet que tenait ma mère mourante dans ses mains. Alors que je ne savais même pas pourquoi je devais prendre cet objet, pourquoi tout en moi me poussait à m'emparer de la pierre vermillon, je sautais dessus, l'attrapais avec rapidité et dextérité, l'entourais autour de mon poignet et prenais mes jambes à mon cou. Je ne sais comment j'ai réussi à les semer, mais mes pensées étaient focalisées sur le bijou et sur mes parents. J'aurais tant voulu les protéger. Les mettre en sécurité. Qu'ils soient avec moi, à courir avec moi, à rire et pleurer en même temps que moi.
- J'ai fui. Et j'ai cherché un endroit où m'installer. Mais... (je balayais la fenêtre de la main pour désigner la tempête de neige) cet hiver est rude et je vais finir par perdre mes magnifiques orteils, rajoutai-je avec humour (en vérité j'étais chez lui car c'était une bonne poire et que toutes les villes alentours me l'avaient conseillées... j’espérais pouvoir squatter en fait.)
Mais, derrière mon masque, je pensais au Taguel Ruby Dragon, à mon objet. Le pouvoir qu'il conférait et que je m'efforçais de contrôler, de canaliser, de comprendre et d'employer avec sagesse, était imprévisible. Rien de bien savant pourtant. Mais je déployais trop de puissance ou trop peu et donc me retrouvais projetée par terre par un pouvoir invisible. Non, je n'étais définitivement pas mage. Mais hors de question de demander de l'aide à quelqu'un. C'était mon trésor.
- Et me voilà chez toi, Bastian Aikan, en train de te raconter ma vie comme si de rien n'était. Qu'est-ce qu'on mange ? demandai-je après un petit moment.
Une lueur de curiosité passa dans ses yeux, comme si j'étais un rat de laboratoire qui était drôlement marrant.
- Quel est ton nom, tout d'abord, veux-tu ? dit-il en souriant. Et que fais-tu vraiment ici ?
Je voudrais vous dire que je résiste aux garçons que me sourient et me demandent mon nom pour ensuite me donner à manger (je rêvais de cookie, en ce moment là...) et me proposer un lit – n'importe lequel. Mais bon, c'était tout sauf vrai. Alors je lui répondis en souriant aussi :
- Je veux me poser à un endroit. Vivre normalement pendant quelques temps. Et tuer ces bâtards quand ça me pétera, peut-être...
Il hocha la tête. Ce mec devait avoir quoi... vingt et cinq ans, tout au plus. Un vrai massif rocheux qui me tendait à présent la main en souriant de nouveau.
- Bienvenue chez moi. Je ne mords pas, et tu as un lit à l'étage en échange des corvées dans les champs l'été et d'eau l'hiver. Je ne demande rien de plus. Reste autant que tu veux.
Je hochais la tête, ramassais mes couvertures et partis en direction de l'escalier qu'il me présentait du doigt. J'allais mettre le pied sur la première marche quand je me retournais et répondit :
- Tarryn. Tarryn O'Neil. Enchantée, rajoutai-je en souriant de toutes mes dents et en battant des cils par dessus mes yeux anthracites.
Relations / Objectifs
Relations avant jeu
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Objectif(s)
Aspire à la tranquillité.
Joueur
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Tarryn O'Neil - Vive les cookies :3
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